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Articles tagués “Répression politique

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Rétrospective 2013-2016

Tout récemment, j’ai dû affronter la lourde tâche de trier mes meilleures photographies parmi quelques milliers d’entre elles répartis sur 2-3 ans. L’expérience n’a pas été simple ni sans douleur, mais m’a permis d’exercer un début de rétrospective personnelle sur mes qualités de photographe et sur la photographie que j’aime.

De ces trois dernières années, j’ai pu en sélectionner un peu plus de 80 desquelles j’ai aussi eu à n’en choisir que 10 pour mon dossier de candidature au bacc. en arts visuels et médiatiques de l’Université Laval. Ayant eu recours à mes amis et connaissances via Facebook et donc, révélé un peu beaucoup (plus que d’habitude en tout cas) de ma vie personnelle et ayant, en même temps, donné «l’eau à la bouche» à certains et certaines, j’ai décidé de présenter maintenant le résultat de mes recherches de mes meilleures photographies des dernières années.

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Dossier de candidature pour l’École d’art de l’Université Laval.

Je publie ici mon dossier de candidature (lettre de motivation et dossier visuel de 10 photographies) déposé à l’École d’art de l’Université Laval pour l’entrée au Baccalauréat en Arts visuels et médiatiques ou au Bacc. en Design graphique. Ce billet visuel sera suivi de séries de photographies (un peu plus de 80) de ces quelques dernières années et ayant servi de banque pour finir pour n’en choisir que dix.  🙂

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Vigile aux chandelles pour les 43 disparus de Ayotzinapa au Mexique.

Solidaridad con Ayotzinapa / Solidarité avec Ayotzinapa: https://www.facebook.com/events/1533222183582850/?fref=ts

« Que s’est-il passé le 26 septembre? Selon les premiers éléments de l’enquête, les étudiants auraient «emprunté» un bus pour se rendre à une manifestation. Provocateurs, certes, mais non violents. Se sentant visé, le maire de la ville d’Iguala ordonne à la police de leur «donner une leçon». Les étudiants sont arrêtés et trois sont tués sur le champ par les forces de l’ordre locales, dans la confusion du moment. Peu après, quarante-trois jeunes enseignants en formation, parmi lesquels de nombreux «indigènes», sont détenus par la police puis «confiés» aux Guerreros Unidos. »

– Slate France http://www.slate.fr/story/94405/mexique-enlevement-etudiants-ayotzinapa

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« Ce jour-là, ils s’étaient rendus à la gare d’Iguala pour obtenir trois autobus supplémentaires et ils ont été interceptés par la police municipale dès la sortie de la ville. Les étudiants en tête du convoi sont descendus du bus pour demander aux policiers de les laisser passer. « Quand nous avons essayé de déplacer leur voiture, ils ont commencé à nous canarder », raconte l’un des élèves. Les policiers ont ouvert le feu et tué deux d’entre eux, un autre étudiant a été blessé à la tête. Plus de 40 étudiants ont été arrêtés (dont El Cochi) et les autres ont réussi à s’enfuir par les collines.

Un jeune au crâne rasé, comme tous les étudiants de première année, raconte que les policiers ont tiré de sang-froid. « Ils ont fait feu sur un copain presque à bout portant. La balle lui est entrée dans la mâchoire et lui a explosé la tête. Il était méconnaissable. Ils ont continué à tirer et nous avons pris la fuite comme nous avons pu. Nous étions cernés par des voitures de police, des policiers, et j’ai même vu des gens en civil. » »

– Courrier international. http://www.courrierinternational.com/article/2014/10/11/ayotzinapa-l-ecole-militante-des-etudiants-disparus

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Seconde vigile de solidarité avec Guy Blouin à Place du Parvis dans St-Roch.

Seconde vigile de solidarité avec Guy Blouin, le cycliste tué lors de la manoeuvre d’une auto-patrouille du SPVQ le 4 septembre 2014 à l’angle des rues du Parvis et Saint-François.

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Le curé de St-Roch.

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Une manifestation nocturne avait aussi lieue en soirée. Photos à venir. 🙂


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L’école dans la rue du RÉPAC

Chaque année le Regroupement d’éducation populaire en action communautaire des régions de Québec et Chaudière-Appalaches (REPAC) 03-12 nous reviens avec l’une de leurs activités phares d’éducation populaire: L’école dans la rue. Le 10 juin dernier, à la Place du Parvis devant l’église St-Roch au centre-ville de Québec se tenaient une panoplie d’ateliers, d’animations et kiosques d’information de différents groupes communautaires et d’éducation populaire.

Programme:  (tiré de l’évènement Facebook)

Au programme : des ateliers et des kiosques d’ÉPA, un rallye, des conférences, une bouffe populaire, un coin enfant. La journée se terminera par un spectacle.
Une École dans la rue sur le thème de la mémoire populaire !
On ne va nulle part, si l’on ne se souvient pas d’où l’on vient. Par mémoire populaire, nous faisons référence aux luttes populaires qui ont permis de façonner notre société. Nous souhaitons faire une réflexion collective qui nous permette de mettre à profit les luttes passées pour préparer celles d’aujourd’hui.
Programmation:
14h00 Accueil – Animation- Rallye (tout le long de la journée)
14h10 Ateliers A- Ils sont fous ces gouvernements – Une aventure de théâtre populaire (ROSE du Nord)
Atelier B- Les luttes urbaines à Ste-Foy (CLAL)
14h45 Atelier A- Un syndicat pour les chômeurs et chômeuses : l’OBU et le mouvement des sans-travail à Montréal (Comité populaire St-Jean-Baptiste)
Atelier B- La souveraineté alimentaire et les relations Nord-Sud (Développement et paix)
15h00 Kiosques
15h20 Atelier A- Un portrait des luttes féministes d’hier à aujourd’hui (Mères et monde)
Atelier B- Une histoire des droits humains (Ligue des droits et libertés-section Québec)
16h00 Panel sur la mémoire populaire, avec Vivian Labrie, chercheure autonome, membre de l’équipe de recherche ÉRASME, Jean Cloutier, coordonnateur du Groupe de simplicité volontaire et administrateur des ATQ, Marc Boutin, géographe et journaliste pour droit de parole et Johanne Arseneault, animatrice à Mes amies de filles à CKIA.
17h00 Bouffe
18h00 Spectacle, avec Augustin Betchi et l’atelier de création du Centre Jacques-Cartier et compagnie

 

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Nouvelle cyber-attaque contre le SPVM – réponse des auteurs

« À qui de droit:

En réponse aux déclarations avancées par Ian Lafrenière au sujet des récentes collectes et distributions d’information sur les employés du SPVM:
In response to the statements put forth by Ian Lafrenière regarding the recent gathering and distribution of information on employees of the SPVM:

Après un cas récent de distribution d’information sur des policiers accusés d’actes brutaux à travers le fichier d’échange d’information Dropbox, le porte-parole Ian Lafrenière a fait une suite de déclarations au nom du Service de Police de la Ville de Montréal. Ces déclarations rendent évidente l’étendue des manipulations, fabrications et corruptions qu’entreprendra le SPVM pour protéger l’Organisation et ses Employés. Qu’il soit connu que Mr. Lafrenière a fait une déclaration initiale aux médias ( trouvable ici: http://http://http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201302/18/01-4623001-nouvelle-cyberattaque-contre-le-spvm.php ) en Février après une première fuite ( trouvable ici: http://pastebin.com/MFnAfLDf ) un documentant contenant les noms, positions, numéros d’immatriculation et téléphones de tous les employés du SPVM. Dans cette déclaration, autant Mr. Lafrenière que Yves Francoeur, le porte-parole de l’Union [ou la Fratenité?], ont dit que l’information n’était pas seulement confidentielle mais qu’une enquête était en cours sur le vol de l’information en coopération avec la Sureté du Québec et le Canadian Security Intelligence Service (CSIS). Maintenant Mr. Lafrenière déclare que l’information est disponible sur leur site web, malheureusement nous avons été incapables de localiser sur le site web du SPVM l’information que Mr. Lafrenière prétend être disponible. La seule raison pour laquelle cette information est publique, est parce que nous l’avons rendue publique, ce que le SPVM a refusé de faire.

Avec ces récents événements, il y a plusieurs choses que nous voudrions mettre au clair pour le public.

Premièrement, Mr. Lafrenière et quiconque associé à ce cas, nous ne sommes pas des « Hackers » et nous ne sommes pas des « Cyber-Terroristes ». Il est malheureux que notre propre Police soit devenue si victimisée par le public qu’elle soit incapable de déchiffrer non seulement qui enquête sur eux, mais comment. Les doutes envers le SPVM se trouvent même à travers ses propres rangs, l’information que nous relâchons, compilons et distribuons étant obtenue avec l’aide des employés du SPVM. Nous n’avons aucune intention d’entrer par infraction dans vos systèmes, parce qu’il n’y a aucune raison d’entrer dans vos systèmes, vos systèmes nous donnent volontairement ce dont nous avons besoin.

Deuxièmement, la compilation d’information récemment libérée dans le fichier Dropbox a été rendue possible avec le Document de 236 pages obtenu en Février et des centaines de contributions de victimes du SPVM au courant de l’année passée. Nous examinons complètement chaque contribution, chaque photographie et chaque accusation portée contre n’importe quel Employé du SPVM. Après une série d’examens, investigations et analyses nous concluons de la légitimité d’une allégation, incluant les accusations de Policier Infiltré en opération pendant les Manifestations. Il est malheureux que les individus identifiés comme Agents Infiltrés soient seulement « connus » du SPVM et pas employés par eux, comme le déclare Mr. Lafrenière. Nous avons plus de preuves pour démontrer que cette déclaration est aussi fausse.

Dernièrement, Mr. Lafrenière a déclaré qu’une base de données d’information est de l’intimidation et que notre groupe sera tenu criminellement responsable. Si le SPVM croit ceci alors nous pouvons conclure que notre travail a été prouvé. Le SPVM a matraqué le peuple de Montréal jusqu’à la soumission, intimidant chacun de nos gestes par les menaces d’investigation ou d’arrestation. Ce que le SPVM n’a pas compris est qu’une matraque ne peut laisser des marques que sur nos corps, pas nos bases de données.

Le SPVM n’a pas tenu compte de notre avertissement de retenir leur violence contre le Peuple. Ils ont commis des actes graves de brutalité, d’enlèvement et d’obstruction non seulement pendant les Manifestations contre le Sommet de l’Éducation Supérieure mais aussi à de nombreuses manifestations qui ont suivi, incluant des arrestations arbitraires et préventives ainsi qu’une série d’arrestations de masse. En réponse à cela, nous allons compiler les plaintes et jugements retenus contre divers policiers par le Comité de Déontologie et les ajouter à la base de données Dropbox et nous continuerons de poursuivre notre enquête publique.

Nous ne tolérerons pas de violence contre le peuple, particulièrement venant des chefs corrompus du SPVM. Nous encourageons le public à prendre des photographies, à être observateurs et à rapporter toute violence qu’ils voient effectuée par la Police.

Nous continuerons de défendre la collecte d’information et la mobilisation contre la police jusqu’à ce que la requête pour une enquête publique soit reconnue et acceptée.

Sincèrement,

Le Peuple

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To whom it may concern:

In response to the statements put forth by Ian Lafrenière regarding the recent gathering and distribution of information on employees of the SPVM:

After a recent information distribution on police accused of brutal acts through the information sharing file, DropBox, spokesperson Cmdr. Ian Lafrenière stated on behalf of the Service de police de la Ville de Montréal a series of claims. Through these claims it is evident the extent of manipulation, fabrication and corruption the SPVM will take to protect their Organization and the Employees of it. It should be known that Mr. Lafrenière made an initial statement to the Media ( found here: http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201302/18/01-4623001-nouvelle-cyberattaque-contre-le-spvm.php ) in February after an initial leak ( found here: http://pastebin.com/MFnAfLDf ) a document containing the names, positions, registration numbers and phone numbers of all SPVM employees. In this statement both Mr. Lafrenière and the Union spokesperson, Yves Francoeur stated the information was not only confidential but an investigation was on-going into the theft of the information in cooperation with the Sûreté du Québec and Canadian Security Intelligence Service (CSIS). Now Mr. Lafrenière states that the information is obtainable through their website, unfortunately we were unable to locate on the SPVM website any of the information Mr. Lafrenière has claimed is availble. The only reason the information is public, is because we made it public, something the SPVM have refused to do.

With these recent events, there are some things we would like to clarify for the public.

Firstly, Mr. Lafrenière and anyone else involved in this case, we are not « Hackers » nor are we « Cyber-Terrorists ». It is unfortunate that our own Police have become so victimized by the public that they are unable to decipher not only who is investigating them, but how. The doubt against the SPVM runs through its own ranks, the information we release, compile and distribute is obtained through the help of the SPVM’s employees. We have no intention of breaking into your systems, for there is no need to break into your systems, your systems willingly give us what we need.

Secondly, the compilation of information in the DropBox File recently released was made possible through the 236 page Document obtained in Feburary as well hundreds of contributions by victims of the SPVM through the past year. We thoroughly examine each contribution, each photograph and each accusation lodged against any SPVM Employee. After a series of examinations, investigations and analysis we conclude the legitamacy of an allegation, including the accusations of Undercover Police operating during Demonstrations. It is unfortunate that the individuals identified as Undercover Operatives are only « known » by the SPVM and not employed by them, as Mr. Lafrenière states. We have further evidence to indicate this statement is also false.

Lastly, Mr. Lafrenière has stated that a database of information is intimidation and our group will be held criminally responsible. If the SPVM believes this then we can conclude our work has proved our exact point. The SPVM have clubbed the people of Montreal into submission, intimidating our every move with the threat of investigation or arrest. What the SPVM failed to acknowledge is that a baton is only capable of leaving marks on our bodies, not our databases.

The SPVM did not heed our warning to restrain violence against People. They have committed serious acts of brutality, kidnapping and obstruction during not only the Protests against the Summit of Higher Education but as well as numerous demonstrations that followed, including arbitrary and preemptive arrests as well as a series of mass arrests. In response, we will be adding collected complaints ruled against various police by the Comité de Déontologie to the DropBox Database and will continue to pursuit a public inquiry.

We will not tolerate violence against people, especially from the corrupt leaders of the SPVM. We encourage the public to take photographs, to be observant and to report any violence they see carried out by Police.

We will continue to advocate the collection of information and the mobilization against police until the request of a public inquiry is acknowledged and accepted.

Sincerely,

The People

http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201302/18/01-4623001-nouvelle-cyberattaque-contre-le-spvm.php

http://www.cbc.ca/news/canada/montreal/story/2013/03/20/montreal-police-spvm-website-hacked.html

http://pastebin.com/MFnAfLDf


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