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Évènement Facebook

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Vigile aux chandelles pour les 43 disparus de Ayotzinapa au Mexique.

Solidaridad con Ayotzinapa / Solidarité avec Ayotzinapa: https://www.facebook.com/events/1533222183582850/?fref=ts

« Que s’est-il passé le 26 septembre? Selon les premiers éléments de l’enquête, les étudiants auraient «emprunté» un bus pour se rendre à une manifestation. Provocateurs, certes, mais non violents. Se sentant visé, le maire de la ville d’Iguala ordonne à la police de leur «donner une leçon». Les étudiants sont arrêtés et trois sont tués sur le champ par les forces de l’ordre locales, dans la confusion du moment. Peu après, quarante-trois jeunes enseignants en formation, parmi lesquels de nombreux «indigènes», sont détenus par la police puis «confiés» aux Guerreros Unidos. »

– Slate France http://www.slate.fr/story/94405/mexique-enlevement-etudiants-ayotzinapa

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« Ce jour-là, ils s’étaient rendus à la gare d’Iguala pour obtenir trois autobus supplémentaires et ils ont été interceptés par la police municipale dès la sortie de la ville. Les étudiants en tête du convoi sont descendus du bus pour demander aux policiers de les laisser passer. « Quand nous avons essayé de déplacer leur voiture, ils ont commencé à nous canarder », raconte l’un des élèves. Les policiers ont ouvert le feu et tué deux d’entre eux, un autre étudiant a été blessé à la tête. Plus de 40 étudiants ont été arrêtés (dont El Cochi) et les autres ont réussi à s’enfuir par les collines.

Un jeune au crâne rasé, comme tous les étudiants de première année, raconte que les policiers ont tiré de sang-froid. « Ils ont fait feu sur un copain presque à bout portant. La balle lui est entrée dans la mâchoire et lui a explosé la tête. Il était méconnaissable. Ils ont continué à tirer et nous avons pris la fuite comme nous avons pu. Nous étions cernés par des voitures de police, des policiers, et j’ai même vu des gens en civil. » »

– Courrier international. http://www.courrierinternational.com/article/2014/10/11/ayotzinapa-l-ecole-militante-des-etudiants-disparus

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Opération «Flânage citoyen» de la Ligue des droits et libertés

La Section de Québec de la Ligue des droits et libertés tenait le 26 juin dernier une activité de «Flânage citoyen» contre le profilage social. Selon leur porte-parole, Françoise Laforce, intervenante en judiciarisation, un règlement de la Ville interdisant de flâner, vagabonder ou dormir en public engendre une discrimination sociale envers des personnes sans-domicile fixe et marginaux parce que son application réprime des comportements qui leur sont pratiquement incontournables. S’ajoute à cela un endettement judiciaire supplémentaire puisqu’ils sont généralement incapables de payer les contraventions. De plus, ce règlement cautionne l’exclusion sociale au lieu de la mixité.

Article 5 du règlement 1091 sur la paix et le bon ordre de la Ville de Québec:

« 5. Il est interdit à une personne, sans motif raisonnable dont la preuve lui incombe, de flâner, de vagabonder ou de dormir dans une rue ou dans un endroit public.

Pour les fins du présent article, est considéré comme flânant ou vagabondant, une personne qui se trouve dans un des lieux mentionnés au premier alinéa, sans l’autorisation du propriétaire ou de l’occupant des lieux. La preuve de cette autorisation incombe à la personne considérée comme flânant ou vagabondant.

Une personne doit quitter les lieux lorsqu’elle est requise de le faire par le propriétaire ou l’occupant des lieux.

Selon un témoignage, des policiers en uniforme se seraient présentés tôt le matin et auraient effectués des contrôles d’identité de «flâneurs» de la Place du Parvis.

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Françoise Laforce, intervenante en judiciarisation à la Ligue des Droits et Libertés (Section de Québec)

_DSC1732-webcParmi les différentes activités de l’évènement, des citoyens en ont aussi profité pour préparer le Parvis en fête présenté par la Table de concertation L’EnGrEnAgE de Saint-Roch.

 


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L’école dans la rue du RÉPAC

Chaque année le Regroupement d’éducation populaire en action communautaire des régions de Québec et Chaudière-Appalaches (REPAC) 03-12 nous reviens avec l’une de leurs activités phares d’éducation populaire: L’école dans la rue. Le 10 juin dernier, à la Place du Parvis devant l’église St-Roch au centre-ville de Québec se tenaient une panoplie d’ateliers, d’animations et kiosques d’information de différents groupes communautaires et d’éducation populaire.

Programme:  (tiré de l’évènement Facebook)

Au programme : des ateliers et des kiosques d’ÉPA, un rallye, des conférences, une bouffe populaire, un coin enfant. La journée se terminera par un spectacle.
Une École dans la rue sur le thème de la mémoire populaire !
On ne va nulle part, si l’on ne se souvient pas d’où l’on vient. Par mémoire populaire, nous faisons référence aux luttes populaires qui ont permis de façonner notre société. Nous souhaitons faire une réflexion collective qui nous permette de mettre à profit les luttes passées pour préparer celles d’aujourd’hui.
Programmation:
14h00 Accueil – Animation- Rallye (tout le long de la journée)
14h10 Ateliers A- Ils sont fous ces gouvernements – Une aventure de théâtre populaire (ROSE du Nord)
Atelier B- Les luttes urbaines à Ste-Foy (CLAL)
14h45 Atelier A- Un syndicat pour les chômeurs et chômeuses : l’OBU et le mouvement des sans-travail à Montréal (Comité populaire St-Jean-Baptiste)
Atelier B- La souveraineté alimentaire et les relations Nord-Sud (Développement et paix)
15h00 Kiosques
15h20 Atelier A- Un portrait des luttes féministes d’hier à aujourd’hui (Mères et monde)
Atelier B- Une histoire des droits humains (Ligue des droits et libertés-section Québec)
16h00 Panel sur la mémoire populaire, avec Vivian Labrie, chercheure autonome, membre de l’équipe de recherche ÉRASME, Jean Cloutier, coordonnateur du Groupe de simplicité volontaire et administrateur des ATQ, Marc Boutin, géographe et journaliste pour droit de parole et Johanne Arseneault, animatrice à Mes amies de filles à CKIA.
17h00 Bouffe
18h00 Spectacle, avec Augustin Betchi et l’atelier de création du Centre Jacques-Cartier et compagnie

 

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Veillée du jour de l’an (On défonce l’horloge… encore!)

Depuis quelques années le voisinage du Vieux-Limoilou se rend dans la rue pour festoyer entre citoyens, entre amis et connaissances et depuis deux ans, ils le font à la «place de l’horloge» au carrefour du chemin de la Canardière (ancien chemin du Roy), de la 3e Avenue et de la 6e Rue. Voici quelques photographies de cette heure passée au froid glacial (autour de -30 degrés C.) avec mes voisins et voisines aux cœurs chaleureux.

https://www.facebook.com/events/259202477562370/?source=1

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Investiture de Québec Solidaire dans Taschereau et soirée de poésie. 17 avril 2013

Invitation aux médias:

http://www.quebecsolidaire.net/taschereau/articles/invitation-aux-medias-investiture-2013/

15 avril 2013

Invitation aux médias – Investiture 2013

Québec, le 15 avril 2013- Les représentants.e.s des médias sont cordialement invité.e.s à assister à l’assemblée d’investiture de l’association de Québec solidaire de la circonscription de Taschereau qui se déroulera en présence d’Amir Khadir et de Françoise David. À cette occasion, les solidaires désigneront la candidate qui les représentera lors de la prochaine élection.L’assemblée sera suivie d’une soirée de poésie réunissant neuf artistes sur le thème « Le Québec que nous voulons. Paroles pour un pays à venir ». L’évènement se tiendra le 17 avril au Petit Impérial (240, St-Joseph Est, Québec) à partir de 19 h 30.Une candidate engagée dans son milieu
La candidate à l’investiture est Marie-Ève Duchesne. Détentrice d’une technique en travail social, madame Duchesne est impliquée dans les groupes populaires et féministes depuis plus de 8 ans. Elle travaille et milite pour la défense des droits des femmes assistées sociales à R♀SE du Nord, le Regroupement des femmes sans emploi du Nord de Québec depuis 2004. Elle a aussi été porte-parole du Front commun des personnes assistées sociales du Québec de septembre 2011 à septembre 2012. Elle lutte présentement contre les coupures à l’aide sociale annoncées par l’actuelle ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale, du Travail, responsable de la Condition féminine et députée de Taschereau, Agnès Maltais.Une soirée sur le Québec
La soirée de poésie réunira Frédérick Carrier, Jean Désy, Pascal Pico Larouche, Pierre Lavallée, André Marceau, Hélène Matte, Renaud Pilote, Véronica Rioux et Webster. Elle sera l’occasion pour ces artistes de la région de la Capitale-Nationale d’exprimer ce qu’ils et elles désirent pour le Québec.Veuillez noter que la candidate élue sera disponible pour des entrevues individuelles.Aide-mémoire :
Objet: Assemblée d’investiture de Québec solidaire Taschereau et soirée de poésie sur le thème « Le Québec que nous voulons. Paroles pour un pays à venir ».
: Petit Impérial, 240 St-Joseph Est, Québec.
Quand: Mercredi 17 avril 2013, à compter de 19 h 30.

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Invitation de l’évènement Facebook:

https://www.facebook.com/events/489221427803764/permalink/489221431137097/

Notre assemblée d’investiture, où nous choisirons notre prochain.e candidat.e aura lieu le 17 avril prochain à 19h30 au Petit Impérial. Joignez-vous à nous pour cet évènement très important dans la vie de notre association!

La soirée débutera avec la tenue de l’assemblée d’investiture, mais ne s’arrêtera pas avec l’élection de notre futur candidat.e pour Taschereau! En effet, le comité d’investiture, aidé de plusieurs.e.s membres de notre association, vous prépare un bel événement : « Le Québec que nous voulons. Paroles pour un pays à venir ». En présence de nos député.e.s solidaires, Françoise David et Amir Khadir, plusieurs.e.s poètes de la région seront invité.e.s à nous partager des textes personnels et des textes d’auteur.e.s sur ce thème.

***La soirée est ouverte à toutes les personnes intéressées, membres comme non-membres de Québec solidaire***

L’affiche de la soirée, à partager largement: www.facebook.com/photo.php?fbid=524766004229174

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Manifestation contre la réforme de l’assurance-emploi à Québec

Organisée par la Fédération des Travailleur du Québec (syndicat FTQ-Construction), cette manif avait lieu en même que plusieurs autres dans une dizaine de ville du Québec le 23 février dernier. À Québec, la mobilisation a réuni autour d’un millier de personnes. Des personnalités politiques ce sont succédées au micro afin de donner leur appui.

Tiré de l’évènement Facebook:

« La FTQ-Construction annonce que samedi, le 23 février à 11 heures, plusieurs manifestations contre la réforme de l’assurance-emploi auront lieu simultanément partout au Québec et à Ottawa. La plus grande manifestation est prévue à Montréal. Des rassemblements régionaux se tiendront aussi à Baie-Comeau, à Chicoutimi, à Québec, à Sherbrooke, à Rimouski, à Rouyn-Noranda, à Sept-Îles et à Trois-Rivières.

Depuis le mois de janvier, des rassemblements ont eu lieu dans plusieurs régions du Québec et des maritimes. La FTQ-Construction souhaite augmenter la pression sur les conservateurs en mobilisant les familles de tout le Québec.

« Il est évident que le gouvernement Harper ne comprend pas l’impact de ses gestes. Une telle attaque contre des familles de la classe moyenne nécessite une réponse rapide de la population. La ministre Diane Finley s’en prend à des dizaines de milliers de familles » a dénoncé Yves Ouellet, directeur général de la FTQ-Construction.
Les manifestations prévues le 23 février seront l’occasion pour toute la population d’exprimer son désaccord avec la gestion conservatrice de l’assurance-emploi. « On doit absolument se rassembler et se faire entendre ensemble, en montrant
un front uni contre ce gouvernement » a conclu M. Ouellet

Samedi le 23 février départ aura lieu à la place Georges V ( devant le manège militaire sur Grande Allée) à 11:00.
étant donné les stationnements rares dans ce coin, des autobus partiront du 5000 des Gradins à 10:00. Signifiez votre intention d’être présent à l’autobus à Josée au CRQCA … »

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La Ligue des Droits et Libertés, Section de Québec (LDL-Qc), interpelle la Commission des droits de la personne quant au respect de la liberté d’expression

Communiqué original
par Ligue des droits et libertés (Section de Québec), vendredi 26 octobre 2012, 14:10 ·

Le vendredi 26 octobre 2012 – La Ligue des droits et libertés, section de Québec (LDL-Qc) dépose cet après-midi une plainte à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) au nom de 37 personnes arrêtées le 27 avril dernier pour atteinte à la liberté d’expression. En effet, nous considérons que l’arrestation de masse qui a eu lieu lors de cette manifestation pacifique constituait un geste d’intimidation, un message clair envoyé aux manifestant(e)s.

En font foi les événements mêmes, mais aussi les commentaires du chef de la police quelques jours après les événements : « Ils payent pour ce qu’ils ont fait. Mais si ça peut servir à dissuader d’autres […]. »[i]. « On peut se demander quel message le SPVQ a tenté de passer lors de cette journée : le message que le vandalisme ne serait pas toléré (ce qui ne s’applique aucunement ici) ou le message que l’expression publique de l’opposition aux hausses des frais de scolarité était soumis à l’arbitraire policier ? » ajoute Sébastien Harvey, coordonnateur de la LDL-Qc. Selon Camille Godbout du Front régional d’action à Québec de l’ASSÉ (FRAQ-ASSÉ) « les arrestations faites lors de la manifestation féministe du 27 avril dernier, ne furent qu’un exemple parmi tant d’autres de la judiciarisation de la lutte des étudiantes et des femmes pour une vraie justice ».

Le 27 avril 2012, les policiers du SPVQ ont procédé à l’arrestation de 81 personnes (sur à peu près 125) pour entrave à la circulation, cela malgré le calme et l’absence de menace. Les manifestant(e)s prévoyaient un trajet qui aurait perturbé – sans la bloquer – la circulation pour un trajet d’au plus 15 minutes. Le choix de ce trajet étant justifié par le message féministe qui s’adressait à la ministre responsable de la condition féminie sise au 225, Grande-Allée Est. Plusieurs ont souligné l’ironie de l’encerclement policier qui a occupé toute la largeur de la voie publique pendant près de trois heures… pour éviter que des manifestant(e)s n’entravent la circulation. Non seulement les arrestations avaient un caractère discriminatoire ponctuel, mais elles s’inscrivent dans un contexte généralisé. Elles étaient utilisées de façon abusive et arbitraire afin de réprimer un mouvement de contestation sociale et d’en dissuader la participation.

La LDL-Qc, qui avait déjà travaillé à réunir et informer les personnes arrêtées lors des différentes manifestations qui ont eu lieu au printemps, a pris la décision de parrainer cette plainte pour son caractère emblématique de la répression du mouvement étudiant. En effet, son caractère bon enfant rend d’autant plus évidente la volonté de taire le message d’une partie de la population.

Les manifestant(e)s ont effectivement vécu ces événements comme une intimidation claire : l’aspect inattendu et injustifié de l’encerclement, le fait d’avoir été gardé debout dans la rue pendant plus de deux heures pour certains, le fait d’avoir à y tolérer le froid, la soif et l’impossibilité d’aller aux toilettes (même arrivé au poste de police), le fait d’être séquestré dans un autobus sans savoir pour combien de temps, le fait de recevoir une amende de plusieurs centaines de dollars et, pour plusieurs, le fait d’être vu à la télé « escorté par la police comme si nous étions des criminels ».

Tel que nous le rappelions le 27 avril dernier,  le droit de manifester est garanti à toute personne en vertu de l’article 3 de la Charte des droits et libertés du Québec, loi quasi constitutionnelle qui prévaut sur les autres loi et règlements y compris le code de la sécurité routière ici invoqué. Règlement qui a été largement utilisé dans l’ensemble du Québec et qui est d’ailleurs présentement contesté.

Nous espérons que la Commission amènera cette cause devant le tribunal des droits de la personne afin de démontrer qu’il y a eu effectivement discrimination dans l’exercice du droit à la liberté d’expression fondée sur des convictions politiques.

[i] Le Soleil, 6 mai 2012.

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Publication dans le Journal Droit de Parole, édition de novembre 2012.