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Archives de mars, 2013

Nouvelle cyber-attaque contre le SPVM – réponse des auteurs

« À qui de droit:

En réponse aux déclarations avancées par Ian Lafrenière au sujet des récentes collectes et distributions d’information sur les employés du SPVM:
In response to the statements put forth by Ian Lafrenière regarding the recent gathering and distribution of information on employees of the SPVM:

Après un cas récent de distribution d’information sur des policiers accusés d’actes brutaux à travers le fichier d’échange d’information Dropbox, le porte-parole Ian Lafrenière a fait une suite de déclarations au nom du Service de Police de la Ville de Montréal. Ces déclarations rendent évidente l’étendue des manipulations, fabrications et corruptions qu’entreprendra le SPVM pour protéger l’Organisation et ses Employés. Qu’il soit connu que Mr. Lafrenière a fait une déclaration initiale aux médias ( trouvable ici: http://http://http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201302/18/01-4623001-nouvelle-cyberattaque-contre-le-spvm.php ) en Février après une première fuite ( trouvable ici: http://pastebin.com/MFnAfLDf ) un documentant contenant les noms, positions, numéros d’immatriculation et téléphones de tous les employés du SPVM. Dans cette déclaration, autant Mr. Lafrenière que Yves Francoeur, le porte-parole de l’Union [ou la Fratenité?], ont dit que l’information n’était pas seulement confidentielle mais qu’une enquête était en cours sur le vol de l’information en coopération avec la Sureté du Québec et le Canadian Security Intelligence Service (CSIS). Maintenant Mr. Lafrenière déclare que l’information est disponible sur leur site web, malheureusement nous avons été incapables de localiser sur le site web du SPVM l’information que Mr. Lafrenière prétend être disponible. La seule raison pour laquelle cette information est publique, est parce que nous l’avons rendue publique, ce que le SPVM a refusé de faire.

Avec ces récents événements, il y a plusieurs choses que nous voudrions mettre au clair pour le public.

Premièrement, Mr. Lafrenière et quiconque associé à ce cas, nous ne sommes pas des « Hackers » et nous ne sommes pas des « Cyber-Terroristes ». Il est malheureux que notre propre Police soit devenue si victimisée par le public qu’elle soit incapable de déchiffrer non seulement qui enquête sur eux, mais comment. Les doutes envers le SPVM se trouvent même à travers ses propres rangs, l’information que nous relâchons, compilons et distribuons étant obtenue avec l’aide des employés du SPVM. Nous n’avons aucune intention d’entrer par infraction dans vos systèmes, parce qu’il n’y a aucune raison d’entrer dans vos systèmes, vos systèmes nous donnent volontairement ce dont nous avons besoin.

Deuxièmement, la compilation d’information récemment libérée dans le fichier Dropbox a été rendue possible avec le Document de 236 pages obtenu en Février et des centaines de contributions de victimes du SPVM au courant de l’année passée. Nous examinons complètement chaque contribution, chaque photographie et chaque accusation portée contre n’importe quel Employé du SPVM. Après une série d’examens, investigations et analyses nous concluons de la légitimité d’une allégation, incluant les accusations de Policier Infiltré en opération pendant les Manifestations. Il est malheureux que les individus identifiés comme Agents Infiltrés soient seulement « connus » du SPVM et pas employés par eux, comme le déclare Mr. Lafrenière. Nous avons plus de preuves pour démontrer que cette déclaration est aussi fausse.

Dernièrement, Mr. Lafrenière a déclaré qu’une base de données d’information est de l’intimidation et que notre groupe sera tenu criminellement responsable. Si le SPVM croit ceci alors nous pouvons conclure que notre travail a été prouvé. Le SPVM a matraqué le peuple de Montréal jusqu’à la soumission, intimidant chacun de nos gestes par les menaces d’investigation ou d’arrestation. Ce que le SPVM n’a pas compris est qu’une matraque ne peut laisser des marques que sur nos corps, pas nos bases de données.

Le SPVM n’a pas tenu compte de notre avertissement de retenir leur violence contre le Peuple. Ils ont commis des actes graves de brutalité, d’enlèvement et d’obstruction non seulement pendant les Manifestations contre le Sommet de l’Éducation Supérieure mais aussi à de nombreuses manifestations qui ont suivi, incluant des arrestations arbitraires et préventives ainsi qu’une série d’arrestations de masse. En réponse à cela, nous allons compiler les plaintes et jugements retenus contre divers policiers par le Comité de Déontologie et les ajouter à la base de données Dropbox et nous continuerons de poursuivre notre enquête publique.

Nous ne tolérerons pas de violence contre le peuple, particulièrement venant des chefs corrompus du SPVM. Nous encourageons le public à prendre des photographies, à être observateurs et à rapporter toute violence qu’ils voient effectuée par la Police.

Nous continuerons de défendre la collecte d’information et la mobilisation contre la police jusqu’à ce que la requête pour une enquête publique soit reconnue et acceptée.

Sincèrement,

Le Peuple

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To whom it may concern:

In response to the statements put forth by Ian Lafrenière regarding the recent gathering and distribution of information on employees of the SPVM:

After a recent information distribution on police accused of brutal acts through the information sharing file, DropBox, spokesperson Cmdr. Ian Lafrenière stated on behalf of the Service de police de la Ville de Montréal a series of claims. Through these claims it is evident the extent of manipulation, fabrication and corruption the SPVM will take to protect their Organization and the Employees of it. It should be known that Mr. Lafrenière made an initial statement to the Media ( found here: http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201302/18/01-4623001-nouvelle-cyberattaque-contre-le-spvm.php ) in February after an initial leak ( found here: http://pastebin.com/MFnAfLDf ) a document containing the names, positions, registration numbers and phone numbers of all SPVM employees. In this statement both Mr. Lafrenière and the Union spokesperson, Yves Francoeur stated the information was not only confidential but an investigation was on-going into the theft of the information in cooperation with the Sûreté du Québec and Canadian Security Intelligence Service (CSIS). Now Mr. Lafrenière states that the information is obtainable through their website, unfortunately we were unable to locate on the SPVM website any of the information Mr. Lafrenière has claimed is availble. The only reason the information is public, is because we made it public, something the SPVM have refused to do.

With these recent events, there are some things we would like to clarify for the public.

Firstly, Mr. Lafrenière and anyone else involved in this case, we are not « Hackers » nor are we « Cyber-Terrorists ». It is unfortunate that our own Police have become so victimized by the public that they are unable to decipher not only who is investigating them, but how. The doubt against the SPVM runs through its own ranks, the information we release, compile and distribute is obtained through the help of the SPVM’s employees. We have no intention of breaking into your systems, for there is no need to break into your systems, your systems willingly give us what we need.

Secondly, the compilation of information in the DropBox File recently released was made possible through the 236 page Document obtained in Feburary as well hundreds of contributions by victims of the SPVM through the past year. We thoroughly examine each contribution, each photograph and each accusation lodged against any SPVM Employee. After a series of examinations, investigations and analysis we conclude the legitamacy of an allegation, including the accusations of Undercover Police operating during Demonstrations. It is unfortunate that the individuals identified as Undercover Operatives are only « known » by the SPVM and not employed by them, as Mr. Lafrenière states. We have further evidence to indicate this statement is also false.

Lastly, Mr. Lafrenière has stated that a database of information is intimidation and our group will be held criminally responsible. If the SPVM believes this then we can conclude our work has proved our exact point. The SPVM have clubbed the people of Montreal into submission, intimidating our every move with the threat of investigation or arrest. What the SPVM failed to acknowledge is that a baton is only capable of leaving marks on our bodies, not our databases.

The SPVM did not heed our warning to restrain violence against People. They have committed serious acts of brutality, kidnapping and obstruction during not only the Protests against the Summit of Higher Education but as well as numerous demonstrations that followed, including arbitrary and preemptive arrests as well as a series of mass arrests. In response, we will be adding collected complaints ruled against various police by the Comité de Déontologie to the DropBox Database and will continue to pursuit a public inquiry.

We will not tolerate violence against people, especially from the corrupt leaders of the SPVM. We encourage the public to take photographs, to be observant and to report any violence they see carried out by Police.

We will continue to advocate the collection of information and the mobilization against police until the request of a public inquiry is acknowledged and accepted.

Sincerely,

The People

http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201302/18/01-4623001-nouvelle-cyberattaque-contre-le-spvm.php

http://www.cbc.ca/news/canada/montreal/story/2013/03/20/montreal-police-spvm-website-hacked.html

http://pastebin.com/MFnAfLDf


Josh Stearns

Last week I gave a lot of interviews about journalist arrests at Occupy protests around the US, and almost without fail every interviewer asked some version of this question: How are you verifying the information you are putting on your list?

There is a healthy skepticism about the veracity of social media content in general, and this skepticism is amplified in times of breaking news and heated conflict. I knew that if I was going to try to bear witness to these arrests and create a resource for people concerned about freedom of the press, everything I included had to be verified.

[Update: See this post for a comprehensive list of tools and tips for verifying social media content.]

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Une belle série d’images de Jenna Pope sur la vigile du 14 mars 2013 pour la mort de Kimani Gray à Brooklyn, juste avant d’être blessée par un projectile non-identifié.
A good set from Jenna Pope on the vigil for Kimani Gray in Brooklyn, just before getting hit by an unidentified flying object.


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Manifestation contre les coupures à l’aide sociale.

J’ai répondu à cet appel:

« AUJOURDHUI À QUÉBEC : VENEZ MANIFESTER votre colère contre les coupures les plus importantes des 10 dernières années à l’aide sociale. Lundi, le 4 mars 2013 à 11h00 devant le bureau de circonscription de la ministre Maltais situé au 320, rue Saint-Joseph est à Québec. – FCPASQ

MONTRÉAL : MANIFESTATION devant les bureaux de la ministre Maltais le 13 MARS 10h30 devant la tour de la bourse (bureau d’Agnès Maltais) située au 800, rue Square-Victoria – FCPASQ »

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