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Archives de mai, 2012

Les Casseroles de Limoilou 6, 29 mai 2012

À moins que j’me trompe, les Casseroles de Limoilou sont statiques ce soir-là. Je suis resté avec le groupe spontané mais régulier depuis presque une semaine à l’intersection de la 3e Avenue et de la 9e Rue. Voici mes quelques clichés.

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Les Casseroles de Limoilou 5 (5 pour vrai cette fois) – 28 mai 2012

Les Casseroles de Limoilou ont mobilisé environ 250 personnes hier encore. La 5e édition de cette manifestation spontanée s’est, somme toute très bien déroulée. Ce rendez-vous improvisé semble s’être fixé à l’intersection de la 3e Avenue, 9e Rue et au carrefour du chemin de la Canardière, 3e Avenue et 6e Rue tout en incluant une marche dans les rues du quartier. Pour un deuxième soir consécutif, le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) a tenu à encadrer le déplacement des participants tout en bloquant tout véhicule pouvant devenir un problème de sécurité.

Malgré les apparentes bonnes intentions, la présence policière constitue un irritant pour les manifestants qui, pendant 3 jours « casserolaient » et marchaient quelques kilomètres dans le quartier au gré de la tête de défilé, sans heurts et sans escorte. Mais l’attitude trop agressive du SPVQ la veille a été corrigée et malgré un froid accueil des policiers du SPVQ hier pour les joueurs et joueuses de casseroles, on a progressivement pu s’entendre par une communication respectueuse de la part de chacun. Et c’est malgré que la manifestation ai été déclarée illégale dans la première demi-heure que les « casseroleux » se sont promenés d’un coin de rue à l’autre à quelques intersections en utilisant les feux de circulation piétonniers.

Le trajet: Intersection 3e Avenue/9e Rue, part rejoindre un autre point de ralliement au carrefour chemin de la Canardière/3e Avenue/6e Rue. Canardière vers l’Est, arrêt à l’intersection de la 4e Avenue, Canardière vers l’Est, arrêt à l’intersection de la 8e Avenue, 8e Avenue vers le Nord, 12 e Rue vers l’Ouest, arrêt à la 4e Avenue, 12e Rue, 3e Avenue vers le Sud, puis arrêt à la hauteur de la 3e Rue, puis vers le pont et le quartier St-Roch où la marche s’est complètement dissoute.

https://maps.google.ca/maps/ms?msid=217853556398776581901.0004c126564f17fed5878&msa=0&ll=46.821794,-71.220803&spn=0.019352,0.041327


Les Casseroles de Limoilou: 4.

Le mouvement des casseroles continue son tintamarre dans le Vieux-Limoilou. Hier soir ils étaient au moins 350 et tout allait très bien jusqu’à ce qu’une dizaine (au moins) d’auto-patrouilles apparaissent, plus un fourgon de policiers en tenue d’anti-émeute (ou endimanchés). Ils ont tout à coup décidés de bloquer la marche en face de l’hôpital St-François-d’Assise (1ère Avenue/Boulevard Benoît-XV). Malgré leurs difficultés à se faire entendre, ils ont quand même déclarés la manifestation illégale (vers 20h49), mais presque personne n’a entendu (il a fallu demander à un policier). Ils ont une fois de plus bloqués la marche sur la 3e Avenue à la hauteur de la 9e Rue où ceux qui restaient ont continués leur concert de casseroles jusqu’à environ 21h25.

(Heures approximatives) Parcours de la marche d’hier: (20h00) Départ (20h20) au carrefour du chemin de la Canardière, de la 3e Avenue et de la 6e Rue, chemin de la Canardière, 4e Avenue, 18e Rue, 1ère Avenue, Boulevard Benoit-XV, 14e Rue, 3e Avenue jusqu’à la 9e Rue. La marche se serait terminée au point de départ comme les derniers jours n’eut été de l’intervention policière.

https://maps.google.ca/maps/ms?msid=217853556398776581901.0004c116a1330c8f328c0&msa=0&ll=46.827653,-71.22915&spn=0.009675,0.020664

Collaboration de Geneviève Ga

« 27 mai. pour une cinquième soirée consécutive, le concert de casseroles de Limoilou s’est mué en irrésistible marche dans le quartier. Près de 800 casseroleux (au plus fort) ont arpenté la Canardière, la quatrième avenue, la 18e rue, la 1ère avenue pour finir sur la 3e avenue, à leur point de départ. Plus de citoyens qu’hier étaient sur leurs balcons, ajoutant au tintamarre. À la différence d’hier, une forte présence policière est venue briser le flot serein de la marche en bloquant des rue et créant des souricières. Plutôt que de se disperser naturellement, la marche est restée plantée au coin de la 9e rue, par défiance, jusqu’à ce que les policiers ferment leur gyrophares et s’éloignent, nous laissant conclure la soirée comme à l’habitude, dans la bonne humeur, la joie et la paix. Limoilou dit non à la loi 78! »

Merci Geneviève!

Ajout de collaboration

« Intimidation dans Limoilou
j’ai manifesté (!) mon incompréhension devant le comportement des policièrEs, je vous suggère d’en faire autant si partagez mon sentiment. Je colle les adresses courriel pertinente, et le message que j’ai envoyé, pour inspiration, ajustez en fonction de vos observations et opinions 🙂
le maire: chroniquedumaire@ville.quebec.qc.ca
l’arrondissement: lacite-limoilou@ville.quebec.qc.ca
le service de police: police@ville.quebec.qc.ca
mon message:
Bonjour!
j’ai participé hier à la manifestation spontanée de casseroles dans Limoilou. Nous étions nombreuses et nombreux, contrairement à ce qui a été rapporté dans les médias, près de 1000, vidéo à l’appui. J’ai été outrée par le comportement agressif et intimidant des policièrEs. Elles et ils se comportaient comme si nous étions des criminelLEs, face à une foule composée de familles, de personnes âgées et oui, d’étudiantEs. En somme, elles et ils ont eu une attitude sans aucun rapport, en totale incongruité avec la situation.
Je vous remercierais de veiller à ce que les services de police maintiennent un comportement professionnel et digne de leur mission, respectueux de l’engagement des citoyenNEs. La rue n’appartient pas qu’aux voitures … qui sont assez peu nombreuses ceci dit le soir dans Limoilou!
Je ne suis pas de celles qui méprisent les policièrEs, très loin de là, mais quand je vois une situation comme celle d’hier, j’ai de la difficulté à y voir autre chose qu’un gouvernement qui tente d’écraser sa population. Qu’est-ce qui justifie de payer des policièrEs en si grand nombre, alors qu’il n’y a pas de problèmes en vue? … la même manifestation, la veille s’était dissolue d’elle-même vers 21h30.
Bref, je demande à ce que les policièrEs respectent la démocratie, qui implique aussi de pouvoir s’exprimer, y compris pacifiquement dans la rue, sans être répriméE, sans être intimidéE, sans avoir peur.
Charmante journée »


Les Casseroles de Limoilou – 25 mai 2012

Une vingtaine de frappeux de casseroles se sont donnés rendez-vous au carrefour des 3e avenue, chemin de la Canardière et 6e Rue dans le Vieux-Limoilou pour un tintamarre débutant à 20h00. Cette activité de manifestation devient de plus en plus populaire depuis quelques jours partout au Québec et se déroule dans le cadre du conflit étudiant et de la protestation populaire contre la Loi 78. Les appuis grandissants à travers le monde ont aussi commencé à jouer de la casserole. Vers 20h15, une quarantaine d’autres manifestants remontant la 3e avenue les ont rejoint bloquant ainsi le carrefour à la circulation automobile.

La soixantaine de manifestants sont restés jusqu’à 20h25 où la majorité d’entre eux ont marchés direction sud, vers le Vieux-Québec pour rejoindre la marche partant de l’Assemblée nationale du Québec. Certains sont repartis en tintamarre dans les rues du quartier et d’autre sont simplement rentrés chez eux.

À noter, la présence de Banane Rebelle qui semblait passer par là au même moment et qui se rendait à la colline parlementaire pour une autre « Manif par soir ».

Il n’y avait aucune présence policière sur les lieux et on ne dénote aucune tension avec des automobilistes, commerçants ou passants. Il est à noter que d’autres lieux de rassemblement sont envisagés pour les soirs prochains. Pour se tenir au courant, il existe un groupe Facebook: Les Casseroles de Limoilou.


Manifestation familiale du 18 mars à Québec


Urgent Appeal to the Rest of Canada

par Max Silverman, vendredi 18 mai 2012, 20:10 ·

*PLEASE READ AND SPREAD FAR AND WIDE. BRING MOTIONS TO YOUR LOCAL UNION COUNCILS, YOUR COMMUNITY ORGANIZATIONS, YOUR NEIGHBOURHOOD ASSOCIATIONS. I AM IN TORONTO FOR THE NEXT FEW DAYS IF ANYONE WOULD LIKE A PRESENTATION AT THEIR MEETINGS. PERSONALIZED VERSIONS OF THIS LETTER (WITH PERSONAL CONTACT INFORMATION) CAN BE SENT TO YOUR ORGANIZATION AS WELL*

 

Request for solidarity and support for the Legal Committee of the CLASSE

 

Sisters, brothers,

We write you during a dark time for democratic, human and associative rights in Quebec with the following appeal for your help and solidarity. As you have no doubt heard, the government recently enacted legislation that amounts to the single biggest attack on the right to organize and freedom of expression in North America since the McCarthy period and the biggest attack on civil and democratic rights since the enactment of the War Measures Act in 1970. Arguably, this recent law will unduly criminalize more law-abiding citizens than even McCarthy’s hearings and the War Measures Act ever could.

Among other draconian elements brought forward by this law, any gathering of 50 or more people must submit their plans to the police eight hours ahead of time and must agree to any changes to the gathering’s trajectory, starttime, etc. Any failure to comply with this stifling of freedom of assembly and association will be met with a fine of up to $5,000 for every participant, $35,000 for someone representing a ‘leadership’ position, or $125,000 if a union – labour or student – is deemed to be in charge.  The participation of any university staff (either support staff or professors) in any student demonstration (even one that follows the police’s trajectory and instructions) is equally punishable by these fines. Promoting the violation of any of these prohibitions is considered, legally, equivalent to having violated them and is equally punishable by these crippling fines.

One cannot view this law in isolation. In the past few months, the Québec student movement – inspired by Occupy, the Indignados of Spain, the students of Chile, and over 50 years of student struggle in Québec; and presently at North America’s forefront of fighting the government’s austerity agenda – has been confronted by precedent-shattering judicial and police repression in an attempt to force the end of the strike and our right to organize collectively. Our strike was voted and is re-voted every week in local general assemblies across Québec. As of May 18th, 2012 our committee has documented and is supporting 472 criminal accusations as well as 1047 ticket and penal offenses. One week in April saw over 600 arrests in three days. And those numbers only reflect those charged with an offense, without mentioning the thousands pepper sprayed and tear gassed, clubbed and beaten, detained and released. It does not mention Francis Grenier, who lost use of most of an eye when a sound grenade was illegally thrown by a police officer into his face in downtown Montreal. It does not mention Maxence Valade who lost a full eye and Alexandre Allard who clung to life in a coma on a hospital bed for days, both having received a police rubber bullet to the head in Victoriaville. And the thousands of others brutalized, terrorized, harassed and assaulted on our streets.  Four students are currently being charged under provisions of the anti-terrorist laws enacted following September 11th.

In addition to these criminal and penal cases, of particular concern for those of us involved in the labour movement is that anti-strike forces have filed injunctions systematically from campus to campus to prevent the enactment of strike mandates, duly and democratically voted in general assemblies. Those who have defended their strike mandates and enforced the strike are now facing Contempt of Court charges and their accompanying potential $50,000 fines and potential prison time. One of our spokespeople, Gabriel Nadeau-Dubois, will appear in Superior Court under such a charge for having dared say, on May 13th of this year, that « I find it legitimate » that students form picket lines to defend their strike.

While we fight, on principle, against this judicialization of a political conflict, we have no choice but to acknowledge that the struggle on the streets has been, for many, transferred to the courtroom and we must act to defend our classmates, our friends and our family.  This defense needs your help. Many students have been denied access to Legal Aid to help them to defend themselves. This, while students filing injunctions to end strikes have been systematically granted Legal Aid. While sympathetic lawyers in all fields of law have agreed to reduced rates and alot of free support, the inherent nature of the legal system means we are spending large sums of money on this defense by the day.

It is in this context that we appeal to you to help us cover the costs of this, our defense. Not only must we help those being unduly criminalized and facing injunctions undermining their right to associate, but we must act now and make sure that the criminalization and judicialization of a political struggle does not work and set a precedent that endangers the right to free speech and free assembly.

If you, your union, or your organization is able to give any amount of financial help, it would make an undeniable difference in our struggle.  In addition to the outpouring of support from labour across Quebec, we have already begun to receive trans-Canadian and international solidarity donations. We thank you for adding your organization’s support to the list.

If you have any questions, please contact us via email legal AT asse-solidarité.qc.ca. Telephone numbers can be given to you in a private message. You can also send you donation directly to the order of « Association pour une solidarité syndicale étudiante » (2065 rue Parthenais, Bureau 383, Montréal, QC, H2K 3T1) noting « CLASSE Legal Committee » in the memo line.

In solidarity,

Max Silverman

Law student at the Université du Québec à Montréal

Volunteer with the Legal Committee of the CLASSE

Andrée Bourbeau

Law student at the Université du Québec à Montréal

Delegate to the Legal Committee of the CLASSE

Emilie Charette

Law student at the Université du Québec à Montréal

Delegate to the Legal Committee of the CLASSE

Emilie Breton-Côté

Law student at the Université du Québec à Montréal

Volunteer with the Legal Committee of the CLASSE


Transnational call and invitation to Blockupy Frankfurt 17th – 19th May 2012 (English subtitles)

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Transnational call to action in Frankfurt, Thursday 17th – Saturday 19th of May 2012 – *International solidarity in our common struggle* We are …youtube.com…

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